Die Klasse 7 a als Kriminalautor - Rückert-Gymnasium Berlin

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Histoires noires - Die Klasse 7 a als Kriminalautor

Kurz vor dem Start in die Weihnachtsferien hat die Klasse 7a wieder einmal einen großen Bogen um das Lehrwerk gemacht und gelerntes Wissen kreativ angewandt.

Aufgabe war es, in Gruppen, Partnerarbeit oder alleine, eine Kriminalgeschichte zu schreiben. Diese wurde dann durch ein gezeichnetes oder am Computer erstelltes Bild ergänzt und im Januar der gesamten Klasse vorgetragen.

Alle Schüler waren sehr motiviert und diskutierten angeregt über eine möglichst gruselige Handlung und passende französische Namen für Charaktere. Im Anschluss wurde dann noch am Lesen gefeilt: Aussprache, Satzmeldodie und Nebengeräusche sollten stimmen und zur Handlung passen, damit die bis zu 6 Seiten langen Geschichten von den Zuhörern verstanden werden konnten.

Die Ergebnisse lassen sich sehen! Es macht Spaß zu sehen, was nach zweieinhalb Jahren Französischunterricht schon möglich ist.

Hier ein paar Original-Kostproben.

J. Hansens-Deborne

La maison du faisson: Collège

19.00: Il y a de l'orage et la tempête fait rage. Maurice, Bastien et Léa attendent devant le collège parce qu' ils sont en retenue. Le prof arrive avec une voiture et il ouvert la porte. Quand tout le monde sont dans le collège, il ferme la porte et ils vont à la salle de français. Là, le prof explique que est-ce que les enfants doivent faire dans cette heures.

Cinque minute àpres, il dit:« Excuse-moi, j'ai oublié ma veste dans la voiture, j'arrive tout de suite!»Tout à coup, ils entendent une bruit de voiture. Ils leur regardent et la lumière s'éteint. Léa a une montre bracelet qui est luminieux et elle montre neuf heures!!! A ce moment-là le tableau interactif se met en route. Les enfants voient un homme qui porte une masque. Maurice demande: «Qui est ça?» Personne ne répond. Tout à coup l'homme dit: «Voulez-vous quelque chose à manger? Alors, venez à la salle de musique. Attention! Vous êtes observer!» Léa regarde les autres et dit: «J'ai faim. Allons-nous!» Donc, les enfants veulent aller à la salle de musique mais quand Maurice veut tirer la porte, elle n'ouvre pas.

Puis Léa pousse la porte qui s'ouvre. Ils vont à la deuxième étage. Tout à coup, Bastien dit avec peur dans la voix: «Regardez dans cette fontaine coule le sang!!!»Devant la salle de musique, Léa entend les instrumentes et elle demande: «Qui veut ouvrir la porte?» Bastien secoue la tête: «Non, je ne veux pas! J'ai peur!» Il regarde son bras. Il a la chair de poule! Léa dit un peu énervé: «Ooh, vous êtes trouillards!» et elle ouvre la porte. Tout à coup la musique cesse. A la table on trouve une assiette avec des gateaux sec qui sont très dur. Dans la salle les fenêtres claquent et les rideaus brandent à cause du vent. C'est pourquoi ils veut encore aller à la salle de français mais la porte est fermé. Ils cherchent une salle qui n'est pas fermé. Alors ils vont une couloir et tout à coup une porte s'ouvre. Tout de suite ils leur cachent aux toilettes de filles.

Les enfants voient entre la porte et la mur et ils découvrent: un homme  de ménage. Très bien! Alors, les trois veulent parler avec lui mais quand ils voient son visage, Maurice, Bastien et Léa sont éffrayés parce qu'il fait des grimaces.«Je crois qu'il est sous hypnose», dit Maurice. Ils courent dans la salle qui est ouverte et ferment la porte. Là, ils trouvent deux cruisses de poulet et les enfants les mangent. Tout à coup les fenêtre s'ouvrent et le squelette vacille. Les trois courent criant au sécretariat mais la porte est fermé.Une hache adhére à la porte et sous la porte commence une trace de sang où Bastien met son pied par hasard. Il crie et les trois leur cachent derrière le premier coin. Deux minute après, Maurice regardent la porte et dit:« Je ne veux pas vous inquiéter. Mais la porte est OUVERT!!!»«Nous devons aller au sécretariat et appellons la police.» dit Léa. Aussitôt dit, aussitôt fait et Léa, Maurice et Bastien appelent la police.
 
F I N
De: Freddy, Lukas et Leni (7a)

LENN et la fille qui a crié


«La gare prochaine: La Suisse. Avanche. Merci pour votre voyage avec la SNCF (Société Nationale des Chemins de fer Français) et bonnes vacances!»

Avanche. C‘ est la ville où mon oncle Thomas et son chien habitent. Je ne les ai jamais vu. À la gare devant le train je regarde les gens et je me demande qui est mon oncle. Ma mère a dit qu‘ il a trente-huit ans et qu‘ il a des cheveux noirs.  

«Lenn! Lenn!»

Je me retourne.

Ah, ça c‘est mon oncle.

«Est-ce que vous êtes Thomas?», je lui demande.

«Oui, je suis Thomas, tu es Lenn, non?»

«Oui je m’ appelle Lenn.»,  dis-je soulagé.

«Ça va? Est-ce que tu as eu un bon voyage?»

«Oui, merci.», réponds-je.

À la maison nous mangeons le repas (la pizza et pour le dessert fromage – très bon!). Tout à coup il sonne à la porte.

«Euh… attends, je vais regarder.», dit-Thomas et va à la porte.

Peu après il revient avec deux gardiens.

«Qu’ est-ce qui se passe?», je demande.

«Lenn, est-ce que tu peux aller à ta chambre? Je vais t’ expliquer après.»

Je me lève et je vais dans ma chambre. Elle est petite, mais il y a tout ce qu’ il me faut: un lit, une table avec une chaise et une armoire. Je commence à déballer ma valise.

Dix minutes après j’ aperçois que je dois aller aux toilettes. Quand je traverse le couloir, j’ entends des voix dans la cuisine.

«...et vous êtes le plus soupçonné. Alors, où est la fille?»

À ce moment là je dois éternuer.

«C’ étais quoi, ce bruit?», demande la voix dans la cuisine.

Je recours vite dans ma chambre et ferme la porte.

«Merde, qu’est-ce qui se passe? Pourquoi ils soupçonnent mon oncle?», pense-je.

Quand j’ entends le bruit de la porte qui se ferme, je vais à la cuisine.

Thomas est très pâle dans le visage.

«Qu’est-ce qu’ il y a?», je lui demande.  

«Lucie, la fille des voisins a disparu il y a deux jours. Probablement elle a été enlevée. Elle a seulement cinq ans.», il me réponse.

«Mais ce n’ est pas tout, non? Il y a encore quelque chose.»

«Oui, c’ est vrai. Tu as entendu, non?»

«Oui.», j’ avoue.

«Alors, ils me soupçonnent, parce que j’étais la dernière personne qui a été vu avec elle. Mais je n’ ai rien fait!»

«Oh non, c’ est très grave!», je dis, «Qu’ est-ce qu’ on va faire maintenant?»

«D’ abord nous finissons le repas.», dit-il avec une voix qui tremble.

Le prochain jour nous allons faire les courses avec le vélo.

Thomas dit: «Là c’ est la maison où Lucie habitait.»  

C’ est une très grande maison avec un jardin. Elle a l’ air jolie.

«Est-ce que Lucie était sympa?», je demande Thomas.

«Oui. Elle jouait toujours avec Leyla et moi.», dit-il triste.

Puis nous arrivons au supermarché.

«Il nous faut des fraises, du fromage, du sel et de la sauce.»

Nous achetons tout et rentrons.

«Est-ce qu’ on fait une promenade avec Leyla?»

«Non, elle peut aller au jardin.», Thomas me réponse.

J’ ouvre la porte pour aller au jardin avec Leyla. Nous jouons un peu, mais puis je vois qu’ elle a une tique au poil.

J’ appelle Thomas.

«Thomas, Leyla a une tique!», je dit.

«Oh, je vais l’enlever.»  

Il veut toucher Leyla, mais elle le mord!

«Pourquoi elle te mord?», demande-je étonné.

«Euh... elle fait ça des fois.»

Puis nous mangeons le repas.

L’ après-midi je lis beaucoup et Thomas n’ est pas là parce qu’ il dois faire quelque chose à la ville.

Ce soir il y a fondue au fromage pour le dîner. C’ était très bon.

Le lendemain Leyla me réveille.

«Tu veux aller dehors?», je la demande.

Je m’ habille pour aller à la forêt avec elle.

Quand je sors, je vois un papier sur la table: «Je suis à la boulangerie. Thomas»

À la forêt Leyla tire à la laisse.

«Mais, Leyla qu’ est-ce que tu as?»

À ce moment là, Leyla commence à courir.

«Leyla, arrêtes!», crie-je, mais elle n’ arrête pas.

Tout à coup j’ entends des cries d’ une fille: «Salut? Est-ce que quelqu’ un peut m’ aider?»

Je commence aussi à courir. Cinquante mètres plus loin je vois une petite cabane. À gauche un homme arrive. Mais c’ est…

«Thomas!», je crie, mais il ne m’ entend pas.

«Mais, qu’ est-ce qu’ il fait ici? Pas important, il a trouvé la petite fille, Lucie!», je pense.

Je cours encore les derniers mètres chez la cabane. Thomas va à la cabane.

«Non, laissez-moi!», crie-Lucie.

«Mais, Thomas, qu’ est-ce que tu fais? Arrêtes, tu fais mal à Lucie!», je crie.

Thomas regarde-moi et il repousse Lucie dans la cabane.

«Merde!», il jure pendant ce temps-là.

Il vient chez moi et il me pousse aussi dans la cabane. J’ entends comme la clé se tourne dans la serrure.

Dans la cabane il est très fonce.

«Zut!», dit-je.

«Qui est là?», parle d’une voix enrouée.

«Salut, je m’ appelle Lenn et vous êtes qui?»

«Lenn? Tu es là? Je suis Thomas, ton oncle.»

«Thomas? Mais Thomas est dehors!»

«Non, ce n’ est pas ton vrai oncle. Moi, je suis le vrai Thomas.»

«Mais pourquoi dit Thomas... euh l‘ homme qu‘ il est Thomas?», je lui demande.

«Parce qu‘ il n‘a pas voulu que tu aperçois qu‘ il m‘ a kidnappé. Et il m‘ a kidnappé, parce que j‘ ai vu comme il a kidnappé Lucie. Lucie vient d‘ une famille qui a beaucoup d‘ argent et il veut avoir une rançon.», il me réponse.

Maintenant, quand mes yeux s‘ ont habitué à l’ obscurité je vois aussi la fille Lucie dans un coin.

«Comment est-ce que tu nous as trouvé?», me demande-Lucie.

«J’ ai fait une promenade avec Leyla et elle a tiré à la laisse. Elle a couru chez cabane, mais quand Thomas arrive elle s’ a sauvé.», je raconte.

«Leyla, c’ est l’ idée! Peut-être elle peut nous aider! LEYLA!!!», Thomas crie.

Deux minutes après Leyla vient par un petit trou dans le mur de la cabane chez nous.

«Leyla, tu es là!»

Leyla casse nos liens avec les dents.

«Leyla, tu es super!», dit-Lucie.

Nous faisons le trou très grand avec les mains et les pieds.

Tout à coup nous écoutons comme le ravisseur revient.

«Vite, courez, le trou est trop petit pour moi.», Thomas dit.

«Non, je ne veux pas te laisser ici!», réponse-Lucie.

«S’ il vous plaît, sauvez-vous et appelez la police!», crie-Thomas.

«D’ accord.»

Quand Lucie, Leyla et moi courons, j’ entends un coup derrière nous. Mais nous n’ arrêtons pas à courir au commissariat.

Trois heures après un gardien vient chez moi. Il me raconte que le ravisseur est à la prison, mais à la fin il dit que mon oncle est mort. Il a été fusillé. Je ne l’ ai pas vraiment connu, mais je suis très triste qu’ il est mort.

J’ ai attendu au commissariat, mais Lucie a voulu être chez ses parents. Alors, un gardien est allé avec elle à la maison de ses parents. Les parents d’ elle étaient très contents qu’ elle est rentrée.

J’ ai téléphoné avec mes parents et ils m’ ont réservé un retour au train. Et là je suis maintenant. Avec Leyla. Elle rentre avec moi à Marseille parce que nous allons l'enregistrer.

Je regarde à l’ heure. Tout de suite je suis à Marseille, où déjà le prochain aventure attend: L’interro de Français…
 
F I N
De: Mila, Nora et Marlene (7a)

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